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25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 16:28

Méconnu avant la révolution télévisuelle de la fin des années 1990, initiée par HBO, Bryan Cranston a ensuite été érigé en icône du comique pour son rôle dans la série à succès Malcolm. L’acteur américain a alors marqué peu à peu le monde du petit écran de son empreinte. Portrait d’un talent hors pair aux choix de carrière toujours avisés.

 

Pour un comédien, c’est le grand écart. Au début des années 2000, Bryan Cranston voit sa carrière décoller : il campe avec talent le personnage du père de famille étourdi dans Malcolm, une sitcom ultra-populaire diffusée durant sept saisons sur le réseau FOX. Il se fait rapidement un nom, glane ses premières récompenses et suscite alors l’intérêt de l’industrie du cinéma. Une fois le rideau tiré, il prend le temps de souffler, avant de rebondir – et de quelle manière ! – avec Breaking Bad, une téléfiction dramatique produite par AMC et créée par l’excellent Vince Gilligan, ancien scénariste et producteur de X-Files. Bien entouré (Anna Gunn, Aaron Paul), Bryan Cranston interprète un professeur de chimie cancéreux qui, pour mettre sa famille à l’abri du besoin, décide de se lancer dans le commerce de méthamphétamine. Au fil des épisodes, le prof un peu fadasse se professionnalise et entame une inquiétante descente aux enfers. Brillamment mis en scène, sombre, percutant, Breaking Bad a tout de la consécration tant attendue : les retombées, les aficionados, le succès critique. Entre Hal (Malcolm) et Walter (Breaking Bad), le contraste se veut saisissant : les deux pères de famille évoluent dans des univers foncièrement différents. Pour le comédien, il s’agit presque d’une volte-face. Alors que la sitcom se moquait ouvertement d’insignifiants tracas familiaux de la classe moyenne, la série de Vince Gilligan, bien plus profonde, dépeint son désespoir, repoussant toujours plus loin ses limites morales. Pour légitimer le cancer de son personnage, Bryan Cranston accepte toutes les transformations physiques. Méticuleux, charismatique, il crève littéralement l’écran, jouant tour à tour le doute, la peur, la colère ou la folie.

 

Des collaborations de choix

 

Il faut reconnaître au moins un mérite à Bryan Cranston : son habileté à s’illustrer dans des rôles pour le moins convoités. Car sa carrière sur le petit écran ne s’arrête pas aux monuments que sont Malcolm et Breaking Bad. L’acteur américain a connu d’autres séries télévisées emblématiques. Il a ainsi tourné dans X-Files, Seinfeld, 30 Rock ou encore How I Met Your Mother. Excusez du peu !  Moins reluisant, mais néanmoins porteur, il a également travaillé pour Alerte à Malibu, Flash, Supercopter ou encore CHiPs. Ce parcours est révélateur : Bryan Cranston a traversé les époques, les genres et les réseaux. Par ailleurs, son implication a parfois dépassé le simple cadre de la comédie : il a notamment réalisé des épisodes de Breaking Bad et Modern Family.

 

Au cinéma, petit à petit, l’acteur semble creuser son sillon. Souvent cantonné aux rôles de second plan, il a toutefois travaillé sous la direction de cinéastes renommés : Tony Kaye (Detachment), Steven Spielberg (Il faut sauver le soldat Ryan), Nicolas Winding Refn (Drive), Steven Soderbergh (Contagion), Tom Hanks (Il n’est jamais trop tard) ou encore Jonathan Dayton et Valerie Faris (Little Miss Sunshine). Il a par ailleurs prêté sa voix pour le film Madagascar 3. Pas abonné aux grands rôles, certes, mais sa filmographie n’en reste pas moins impressionnante. Car Bryan Cranston sait se positionner en vue de tourner avec les meilleurs.

 

Ininterrompue depuis le début des années 2000, son ascension plaide largement en sa faveur. Confortablement installé dans le fauteuil de la star de téléfictions, il a désormais les moyens d’en découdre dans la catégorie supérieure. Avec son jeu implacable, qu’il sait décliner à l’infini, l’acteur américain pourrait tenir sans mal le rôle principal dans un long métrage. Et la logique voudrait que le cinéma lui offre cette possibilité, lui qui a démontré toute l’étendue de son talent… sur le petit écran.


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27 mai 2012 7 27 /05 /mai /2012 16:52

Denis Demonpion, rédacteur en chef au Nouvel Observateur, coauteur de l’ouvrage Le dernier tabou, révélations sur la santé des présidents, revient sur les investigations qu’il a menées et y apporte quelques éléments nouveaux. L’occasion de livrer son point de vue et d’étayer ses écrits.

 

 

On imagine que vous avez eu quelques surprises durant votre enquête…

 

J’ignore si l’on peut parler de surprises, mais le fait est que la somme des mensonges des présidents, pour tout ce qui regarde leur santé, est stupéfiante. Que ce soit à propos du cancer de François Mitterrand, de la dissimulation orchestrée de Jacques Chirac au moment de son accident vasculaire cérébral ou de la façon dont Nicolas Sarkozy a omis, malgré les serments de campagne, de tenir parole sur son état de santé, au premier incident, survenu dès octobre 2007.

 

 

Selon vous, où devrait s’arrêter le secret médical quant à la santé d’un chef d’État ?  La transparence devrait-elle être totale ?

 

Mon coauteur, Laurent Léger, et moi-même ne plaidons pas pour une transparence totale, qui conduirait par exemple à connaître le taux de cholestérol du chef de l’État, comme c’est le cas aux États-Unis. En revanche, il serait bon que, quand un problème sérieux survient, l’opinion soit informée au plus près de ce qui se passe, ceci sur la base d’examens réalisés par un collège de médecins. La publication de bulletins de santé mensongers relève de la forfaiture.

 

 

La législation française ne prévoit pas le pouvoir vacant – sauf en cas de décès. Plaidez-vous pour un système à l’américaine, avec une procédure d’empêchement pouvant évincer les présidents inaptes ?

 

Sans tomber dans l’excès ou aller jusqu’à une refonte de la constitution qui instaurerait un vice-président sur le modèle américain, il faudrait tout de même prévoir un dispositif selon lequel le président de la République serait régulièrement soumis à des examens médicaux par des médecins reconnus. Des juristes de droit constitutionnel et de grands professeurs de médecine se sont penchés sur la question, allant même jusqu’à élaborer un avant-projet de loi resté lettre morte, ni Jacques Chirac, ni Nicolas Sarkozy n’en ayant voulu.

 

 

Comment expliquez-vous que ceux qui se battent pour une réforme des lois françaises en la matière ne parviennent pas à se faire entendre ?

 

On constate qu’au moment des campagnes électorales, les candidats prêtent tous les serments de la terre et font toutes les promesses que les Français veulent entendre, mais qu’une fois dans la place, la politique consiste en un « circulez, il n’y a rien à voir ! ».

 

 

Vous affirmez, dans votre ouvrage, que Nicolas Sarkozy prend des médicaments. Pourriez-vous expliciter ?

 

En effet, nous révélons dans notre ouvrage que l’ancien président, sujet à des coups de mou, était un adepte de médicaments non homologués par les autorités sanitaires. Ces produits ne sont pas illégaux, mais on ne les trouve tout simplement pas sur le marché. En revanche, on peut se les procurer en Hollande, aux États-Unis et dans d’autres pays. C’est le type de produits dont sont friands les sportifs.

 

 

L’accident vasculaire cérébral de Jacques Chirac est passé sous silence. Pis, ses proches exercent des pressions sur les médecins et cherchent à influencer le contenu des communiqués. Du jamais-vu ?

 

Du jamais-vu en effet. Nous racontons comment Bernadette Chirac et leur fille Claude ont pesé de toute leur autorité auprès des médecins militaires de l’hôpital du Val-de-Grâce pour que les communiqués soient les plus lénifiants possibles. Ce n’est d’ailleurs que quatorze heures après l’hospitalisation du chef de l’État qu’une information, parcellaire, a été diffusée. Ce qui est encore plus invraisemblable, c’est que ni le Premier ministre, Dominique de Villepin, ni le ministre de l’Intérieur n’étaient au courant.

 

 

On comprend que les confidences de Valéry Giscard d’Estaing à un thérapeute auraient pu mettre à mal certains intérêts de la République. Mais peut-on réellement entraver ces séances ?

 

Le cas de Valéry Giscard d’Estaing, le plus jeune président élu de la cinquième République – il avait 48 ans –, est un peu à part. Car, s’il a été le dépositaire de secrets d’État relatifs à la santé du chef du Soviet suprême Léonid Brejnev et du chancelier allemand Helmut Schmidt, il n’a pour sa part pas connu de gros ennuis de santé. Certes, il a suivi une psychanalyse, mais c’était pour se mettre au clair avec sa conscience quand il lui fallait prendre des décisions d’importance.

 

 

Dans les dernières pages du livre, vous racontez justement la réaction de VGE face à un Brejnev déclinant. La preuve que la santé peut devenir un facteur déterminant dans le jeu géopolitique ?

 

La santé est un facteur déterminant du jeu géopolitique, en effet. On raconte d’ailleurs comment, lorsque Georges Pompidou voyageait, les services secrets étrangers étaient sur les dents pour essayer de procéder à des prélèvements, notamment d’urine, afin de savoir de quoi il souffrait exactement. Dans le cas de François Mitterrand, des précautions insignes étaient prises pour éviter justement toute fuite. Son médecin personnel ne laissait rien traîner, ni compresses, ni emballages de médicaments, rien de rien.


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20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 20:08

Chose rare, un ouvrage, coécrit par deux journalistes, Denis Demonpion et Laurent Léger, fait état des mutismes entourant la santé des élites françaises. En effet, Le dernier tabou, révélations sur la santé des présidents aborde sans détour un sujet longtemps oublié des grands débats publics. Et parvient habilement à le mettre en relief, tant historiquement que politiquement. Une réflexion ingénieuse sur certaines pratiques du pouvoir et sur l’usage trop fréquent du voile de la contre-vérité.

 

Entre les petits secrets de Polichinelle et les grands mensonges d’État, la santé des présidents et, plus généralement, des hommes politiques a toujours été entourée de mystère. À l’heure où la vie privée des gouvernants, jetée en pâture à une certaine presse, nourrit les mises en scène les plus outrancières, ces derniers continuent de cacher aux citoyens des informations fondamentales sur leur état médical. Un étonnant paradoxe, répondant à des enjeux de communication. En réalité, la santé de nos élus tend à se poser en tabou absolu et constitue, à bien des égards, un frein à la transparence revendiquée par les peuples. Car celui qui se présente aux suffrages doit se montrer infaillible, étranger à toute faiblesse. Une idée très répandue en France.

 

Dans leur ouvrage, Denis Demonpion et Laurent Léger lèvent le voile sur les petits secrets des présidents français. Mais ils ne s’arrêtent pas là : ils mettent également en lumière des événements cachés et des procédures obscures. Des histoires largement ignorées, des usages méconnus. Nicolas Sarkozy, pourtant défenseur d’une totale transparence, et après avoir promis la vérité sur son état de santé, passe sous silence ses pépins physiques. François Mitterrand fait mieux : il cache aux Français le cancer qui le ronge et l’empêche de présider sereinement, diagnostiqué dès le début de son premier mandat. Quant à Jacques Chirac, il minimise l’importance de son accident vasculaire cérébral ; ses proches cherchent à masquer ses problèmes médicaux, n’hésitant jamais à prendre leurs distances avec la réalité. Enfin, Georges Pompidou fait passer sa leucémie pour une vulgaire grippe.

 

Informant leurs lecteurs quant aux grands secrets d’État, traitant des dispositifs sanitaires en œuvre sous les différents présidents de la République ou témoignant des spécificités du Val-de-Grâce, un hôpital militaire français habitué à soigner les pointures politiques, les deux journalistes illustrent avec talent les enjeux inhérents aux questions sanitaires. Au fil des pages, on découvre que les médecins – civils, militaires ou traitants – se livrent à une bataille sans merci pour prendre en charge le président, que François Mitterrand publiait des bulletins de santé mensongers et adoptait des remèdes alternatifs farfelus ou encore que des chefs d’État étrangers, parfois d’implacables dictateurs, bénéficient de soins gratuits au Val-de-Grâce, entamant ainsi le modeste budget du Service de santé des armées et celui du Quai d’Orsay.

 

En outre, les auteurs démontrent que la santé peut se mêler au jeu géopolitique. Et reviennent notamment sur les propos d’Hugo Chávez, imputant aux États-Unis la responsabilité des cancers touchant certains dirigeants d’Amérique latine. Ils évoquent aussi, avec justesse, les problèmes liés au pouvoir vacant, que la législation française ne prévoit pas – sauf en cas de décès. Une maladie grave, des troubles mentaux ou des défaillances physiques sévères pourraient entraver la bonne marche des affaires de l’État et bloquer les rouages de la République française. Alors, comment pallier les lacunes constitutionnelles ?  Que prévoir pour remplacer le président déclinant ou inapte ?  L’exemple d’Édouard Balladur est avancé par les deux journalistes. Officieusement président faisant fonction à deux reprises, il a tenu les rênes du pays sous Georges Pompidou et François Mitterrand, tous deux étant alors gravement malades. Un rôle que ne prévoyait pas le droit et qui, entre les mains d’une personnalité instable ou malintentionnée, pourrait s’avérer dangereux, voire franchement explosif.

 

Au final, on retiendra de cet ouvrage la réflexion pertinente et documentée des deux auteurs, qui se prêtent habilement au jeu de l’analyse citoyenne. Un document éclairant, consacré à des questions passionnantes et qui a le mérite d’ouvrir le débat.

 

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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 19:19

Inestimable joyau du septième art, Stanley Kubrick s’impose naturellement comme l’un des plus grands cinéastes de l’histoire. On lui doit de nombreuses œuvres majeures, des monuments qui ont marqué des générations entières de cinéphiles : Orange mécanique, Spartacus, 2001 : l’Odyssée de l’espace, Barry Lyndon ou encore Shining. Aujourd’hui, aux Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique, une exposition rend hommage à son travail de photographe de presse, véritable préambule de sa carrière de réalisateur.

 

Une ambition : communiquer. Pour la concrétiser, le jeune Stanley Kubrick jongle avec les effets de lumière, exploite habilement les techniques de cadrage, déroule une mise en scène savamment orchestrée, mûrement réfléchie. Une succession de prouesses artistiques visant à magnifier chaque image et à encadrer leur message. Et, surtout, se dessine progressivement l’impression qu’il y a du cinéma dans les photographies exposées. On touche indéniablement à l’art de la narration, aux meilleures recettes des réalisateurs du moment.

 

L’exposition bruxelloise débute assez logiquement par une brève présentation biographique du photographe. Adoptant la forme d’inscriptions murales succinctes, elle nous permet d’appréhender d’emblée l’aisance innée de ce précoce de la pellicule. Amoureux des arts, ce magicien du cadre se passionnait également pour la musique, preuve incontestable des multiples costumes qu’il pouvait endosser. Parfait autodidacte, visionnaire génialissime, Stanley Kubrick pensait que la maîtrise de la discipline photographique suffisait au lancement d’une carrière dans le cinéma. Les ingrédients techniques du cliché rejoignent ceux du film. Comment donner tort à celui qui passera sans encombre de l’un à l’autre, transformant la plupart de ses projets en réussites notoires ?

 

Les photographies sont révélatrices des méthodes employées par Kubrick pour travailler ses plans. On y trouve un cadrage souvent millimétré et une lumière subtile, où l’ombre constitue un élément cardinal, capable de créer des effets sur mesure. L’artiste new-yorkais sait comment orienter le regard du spectateur, mettre en valeur ou masquer ses sujets, par le simple jeu de l’éclairage. Exploitant avec pertinence les outils dont il dispose, Stanley Kubrick ne se contente pas de prendre des clichés : sa démarche, plus sophistiquée, met en scène des réalités revisitées par la vision artistique. Et, à cet instant, le regard des protagonistes, la position de la caméra, la profondeur de champ, la plastique ou encore le cadre prennent une importance particulière.

 

Suivant le boxeur Rocky Graziano jusque sous la douche, illustrant avec tendresse la vie de Mickey, un jeune cireur de chaussures, ou témoignant sans ambages du quotidien vacillant de Montgomery Clift, Kubrick possédait une capacité rare : celle de raconter une histoire complexe en quelques images. Il emploiera la même énergie et le même talent pour évoquer les paddy wagon, les fourgons des Irlandais, omniprésents dans la police new-yorkaise de l’époque. Il fera par ailleurs valoir un regard original en s’intéressant au monde du cirque ou aux musiciens de jazz. Enfin, au port de Nazaré ou face au mannequin Betsy von Fürstenberg, le jeune photographe réussira à capturer des instants significatifs, fragments d’une réalité aux multiples visages. Souvent grandiose, parfois percutant, il maniait sans conteste l’art de la composition, de la dramaturgie.

 

Comment aborder les clichés de Stanley Kubrick sans évoquer le travail de Walker Evans, influence à peine voilée et maître à penser manifeste ?  Déclencheur sous la manche, le futur cinéaste photographiait secrètement des badauds dans le métro. Comme son mentor. Sans considérations superflues, il s’adonnait à l’art brut et restituait un témoignage sociétal authentique, échappant aux effets factices. Ces images, volontairement écrues, interrogent le spectateur et supposent un voyeurisme forcément indiscret. Kubrick développe avec intelligence la question de la responsabilité de celui qui regarde, embryon légitime de son décalé Eyes Wide Shut. Dans la même veine, il adopte, par exemple, le point de vue d’un animal en cage, suggérant ainsi aux spectateurs que c’est la foule derrière les barreaux qui est prisonnière.

 

De cette exposition, on retiendra notamment l’intérêt presque naturel de Stanley Kubrick pour l’image. Son talent lui permet de décrocher un poste de photographe de presse pour le magazine Look. Une mise en bouche avant d’imprégner le cinéma de sa griffe. Tantôt humaniste, tantôt acerbe, il avait le souci du détail et la faculté de véhiculer des messages strictement calibrés. Son œil salvateur et l’intégrité de sa démarche intellectuelle accompagnent une sensibilité artistique affirmée. En quittant l’exposition, on gagne la certitude, devenue pratiquement dogmatique, que Stanley Kubrick était capable de tout. Maître infaillible de son art, créateur d’effets visuels déroutants, il n’oubliait pas pour autant le caractère documentaire de la photographie. Comme de la poésie dans une encyclopédie.

 

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Présentation

  • Jonathan Fanara
  • Diplômé en communication, gestion et arts, agent administratif au CHBAH, pigiste, lecteur assidu et cinéphage presque pathologique. La curiosité est certainement le plus utile de mes défauts.
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